2h21 de natation, 9h37 de vélo et 8h23 de course à pied en cumulé. Une jolie saison triathlon s’achève. Elle m’a permis de faire une pause agréable et sportive.

Pour résumer, j’ai fait deux formats M corrects, à Feins et Cayeux-sur-Mer, un 70.3 duquel je suis vraiment content à Vichy, et un format L option Montagne, qui m’a poussé au bout de moi-même à Chamonix.

 

– Meilleure natation : Feins –

– Meilleur vélo: Vichy –

– Meilleure course à pied : Cayeux-sur-Mer –

– Pire natation : Cayeux-sur-Mer –

– Pire tout le reste : Evergreen Endurance –

– Meilleure supportrice : Marie

Le vrai point faible c’est qu’on a rarement une médaille pour avoir participé à un triathlon. J’en ai eu qu’une seule, après Vichy. Ce qui a ruiné toutes mes idées de photo médaille potentielle. #Instagram.

Plus sérieusement, trouvez-vous des “petits” triathlons aux 4 coins de la France et participez-y, c’est chouette. Il y a une ambiance sympa et un niveau relevé.

Ce qui n’exclut pas de participer aux courses organisés par des grosses machines comme IronMan qui offrent un cadre différent.

D’un point de vue entrainement

Je me suis plutôt fait plaisir, surtout avec les sorties vélo. Je pense que le cap des 5.000 km le montre bien. Le vélo est vraiment pour moi une note positive puisque j’ai le sentiment d’avoir réussi à progresser.
Cependant, après mon dernier tri, ce que je ne pensais pas possible est arrivé : j’en ai marre de rouler. Je vais donc laisser Marine accrochée au mur de mon salon quelques semaines.

Sur la natation, je suis content mais en même temps pas tout à fait satisfait de mes performances. J’ai le même niveau que l’an dernier donc j’ai stagné. Je pense que le seul moyen pour progresser sera de m’inscrire dans un club. Pour l’instant ce n’est pas prévu.

Enfin sur la course à pied, j’ai enfin vaincu les difficultés que j’avais pour courir après la partie vélo. Maintenant il faudra que j’apprenne à me mettre plus dans le rouge pour améliorer encore mes temps.

Globalement, je tire le même constat en triathlon qu’en course à pied. Je suis meilleur sur le long que sur le court, à condition qu’il n’y ait pas de dénivelé. C’est normal, je me suis plutôt contenté de faire du volume au lieu de m’entraîner spécifiquement. Ce qui veut simplement dire qu’il me faut un meilleur entrainement. Peut-être la prochaine fois je devrais essayer de me dégoter un plan d’entrainement spécifique au triathlon.

En revanche, j’ai l’impression qu’il est compliqué de progresser à la fois en course à pied et en triathlon

J’ai souvent senti mes jambes trop lourdes à cause de me sorties vélo et du coup j’ai eu du mal à sortir des fractios corrrects, je dirais même que j’ai plutôt perdu un peu de mon niveau.

En plus, mes nombreuses longueurs de piscine m’ont fait prendre de la masse musculaire sur le haut du corps, que je qualifierai de masse inutile qu’il faut que je me traîne en running ! Ce qui s’ajoute à mon petit bout de gras que j’ai laissé vivre confortablement pendant l’été.

 – les effets de la natation – 

Sortir des perfs en course à pied et en tri, me semble pour l’instant difficilement conciliable. Mais c’est sûrement un problème d’expérience et de connaissance quant à la charge de l’entrainement et sa répartition.

Pour l’instant, je préfère encore la course à pied, et j’ai encore l’envie de voir si je suis capable de progresser. Donc il faudra forcément que je fasse un arbitrage.

Pour la suite ?

Les 21, 25 selon Strava, kilomètres de trail sur l’Evergreen Endurance m’ont confirmé que cette discipline n’est pas pour moi, donc ce n’est pas de sitôt que vous me verrez sur un UTMB. C’est trop long pour moi.
Ce n’est pas forcément un problème de distance mais c’est surtout que je n’ai aucun plaisir à devoir me farcir des kilomètres qui passent en 10 ou 20 minutes, voire plus.

Bientôt un full IronMan au palmarès ?
Nope. Je ne ferai pas 3,8 km de nage, 180 km de vélo et un marathon avec pour seul objectif de me prouver que je peux finir. 6 à 8 mois d’entrainement c’est trop long pour ça. Et très honnêtement, et sûrement sans aucune humilité, je me sens déjà capable de tenir une telle distance. Dans quel état ? C’est une autre question.
La conclusion c’est donc que lorsque je me lancerai sur un 140.6, je me fixerai un gros objectif en terme de temps, je ferai la prépa qu’il faudra et surtout j’achèterai le matériel qui va avec, à commencer par le vélo.
Enfin, si je veux être costaud sur IronMan, je sais que je dois d’abord encore progresser sur la partie vélo et que j’accumule un peu plus d’expérience en triathlon, notamment sur des 70.3.

Prochaine étape ?

Terminé le triathlon, la course à pied reprend ses droits avec Paris-Versailles dimanche qui ouvre la saison 4 d’adidas Runners Paris !
Je suis loin de ma meilleure forme, donc ça sera compliqué d’aller chercher un super temps, mais ça sera un bon test pour voir où j’en suis.