Avec une côte fêlée sur le Trail des Passerelles, j’ai surtout fait du vélo ces 10 derniers jours. Du coup, je me suis dit que j’allais vous donner ma to do list d’avant mes sorties longues à deux roues.

1- Le cycliste … avec les bretelles

Clairement les bretelles rendent ce truc vraiment moins swag.

Mais vu que t’avais pas non plus l’intention de porter ça en soirée comme Kim K… Ça ne sera pas trop grave.

Le réel avantage se sentira quand tu iras rouler 4h, et que ta peau de chamois (le petit coussin) restera à la bonne place.

 

2- Les pneus

Un petit coup de pompe avant de partir, c’est toujours bien. Même quand t’as la flemme parce que ça peut t’éviter de devoir en mettre un gros pendant la sortie.

Avec des pneus correctement gonflés, on a moins de chance de crever. Après, c’est toujours chouette de s’entraîner à changer une chambre à air. Donc j’imagine qu’il revient à chacun de choisir ses envies.

D’ailleurs, n’oublie pas ton kit crevaison avant de rouler, parce qu’on ne sait jamais.

 

 

3- Le ravito

C’est important de connaitre la quantité d’eau dont on va avoir besoin. On n’oublie pas aussi de prendre des barres et/ou des gels pour éviter la fringale.

Mon truc pour être sûr d’avoir ce qu’il faut, notamment en bouffe, c’est que je prévois à l’avance un planning ravito.

Genre une gorgée de flotte tous les 5km et un truc à manger tous les 20km à partir du 40e.

Après, il n’y a plus qu’à compter pour avoir la bonne quantité. Je prends toujours un ou deux trucs en plus au cas où.

 

4- L’itinéraire

Je passe pas mal de temps à préparer mes itinéraires, pour être sûr que les endroits où je veux passer sont praticables en vélo.

Surtout, je prends soin de préparer une feuille de route. J’y note les étapes importantes et les moments où je dois tourner. Je me suis même fait un google sheet avec plusieurs road maps. Avant de rouler je n’ai plus qu’à en imprimer une et la scotcher autour de mon guidon.

Je pourrais évidemment m’acheter un GPS pour vélo ou simplement mettre mon téléphone sur mon guidon.

Mais je préfère cette solution. D’abord parce qu’un bout de papier ne tombe jamais en rade de batterie. Quand je vais rouler 100km, ou plus, je trouve important de toujours avoir un moyen de communication.

Ensuite parce que ça m’oblige à lever la tête pour regarder où je vais au lieu de rester les yeux rivés sur mon écran.

Evidemment, il m’arrive de me perdre. Dans ce cas là je sors mon téléphone pour me remettre sur le droit chemin et je repars.

5- Faire la sieste

En général, je coupe ma grasse mat’, et un peu celle de Marie, du coup une sieste s’impose l’après-midi. Le vélo ça use.