Après 4 mois d’entrainement avec adidas Runners Paris,  c’était le grand rendez-vous : le semi-marathon de Paris. Un seul objectif en tête, moins d’1’18’00.

Un résultat proche mais qui ne m’a pas satisfait : 1’18’22. Déçu, mais content, mais déçu. Je m’en remettrai.

– le dernier soir à l’INSEP –

Mais alors ce week-end ?

Nettement plus sympa que le semi.

Une soirée très particulière

Tout a commencé vendredi soir par une soirée spéciale à l’hôtel le Très Particulier avec les adidas Runners de plusieurs villes d’Europe. Une belle ambiance, des brochettes de poulet, de la Vittel pour certains, de la bière pour d’autres, et du soda pour les intermédiaires. 

 

– on a été bien accueilli par les maîtres des lieux : Anthony et Jan

– on n’est pas bien là ? – 

– le selfie miroir obligatoire avec Jo

– Et avec Marie ! –

Tout pour passer une bonne soirée, sauf lorsque l’inévitable sujet de la météo prévue pour le semi est abordé.

« Il va pleuvoir »

« La pluie, ça va, c’est surtout le vent le problème »

« Et t’as vu le changement de parcours ? c’est pire que l’an dernier ».

Je vous rassure, ça n’a pas suffi à pourrir l’ambiance. 

Comme d’habitude avant une course, je suis resté sérieux et me suis couché tôt.

– oui, c’est comme ça que je vais dormir – 

Samedi pouponné

Samedi matin, petit footing pluvieux avec Marie pour tester les jambes et les conditions météo et aller chercher nos dossards.

– encore serein, avant de savoir ce qu’il va m’arriver le lendemain – 

Après un repas fort en glycogènes et en sushis, on va à l’INSEP pour se faire pouponner par adidas.

Un super programme était prévu, déjà mis en place lors de la 1ère saison, la veille du Paris-Versailles mais dont je n’avais pas pu profiter, étant à Berlin.
Je ne vais pas me plaindre non plus, même si j’aime ça.

1/ Séance Kiné

J’ai eu le droit à un petit massage d’un kiné. En vrai ça a duré 15 bonnes minutes, mais je trouve toujours que les massages ne sont pas assez longs.

– heureux –

2/ Séance balnéo

Ensuite direction la balnéothérapie. On alterne les bains à 38°C et les bains à 10°C. Si le passage du chaud au froid est assez désagréable, j’ai vraiment l’impression d’avoir eu les jambes plus légères après ça.

– si vous voulez leurs numéros les filles, on peut s’arranger – 

3/ Séance auto-massage

Un petit cours d’auto-massage avec un foam roller, un rouleau et une balle.

Ça tombe bien parce que je me suis récemment acheté un foam roller et je vais pouvoir améliorer ma récup’ avec.

On sent bien les tensions dans les muscles des jambes, j’ai passé des moments assez douloureux, notamment au passage sur les quadris et les tendons derrière les genoux.

Karine et Marie maîtrisent grave – 

4/ Séance étirements

Une séance d’étirements pour finir et surtout pour faire étalage de ma souplesse légendaire.

– Je ne pouvais pas ne rien faire de ce boomerang –

Britta au calme –

– jolie cuisse – 

On finit la journée avec un repas et un dodo et le jour J est là !

Semi pluvieux, semi pas délicieux

Lever à 5h45 pour petit déjeuner 3 heures avant le départ, suivi d’une petite sieste digestive entre 6h et 7h.

On rejoint ensuite tous les adidas Runners au Chalet du Lac, notre camp de base du semi. Tout le monde se met rapidement en tenue. On nous présente les pacers, et c’est parti pour l’échauffement.

Une rumeur vient à mes oreilles selon laquelle la météo serait plutôt clémente jusqu’à 10-11h. Et comme je prévois d’arriver à 10h18, ça me rassure. Sinon je ne peux que constater qu’il fait plus froid que la veille.

On va se mettre dans le sas pour attendre le départ imminent. Un petit mot de Yohann Diniz pour soutenir la candidature Paris 2024 et le départ est lancé.

Merci à #YohannDiniz d'avoir rappelé son soutien aux Jeux de #Paris2024 avant de s'élancer hier pour le @SemiParis #VenezPartager pic.twitter.com/R1RXJZ0Uzs

— Anne Hidalgo (@Anne_Hidalgo) March 6, 2017
C’est parti pour la course

Mon objectif est de courir à une allure moyenne de 3’40/km. Ce qui me permettrait de passer la ligne d’arrivée en 1’17’20, et m’offre aussi une petite sécurité sur mon objectif d’1h18.

Je sais que la 2e partie du parcours est très dure avec quelques montées et faux-plats alors je prévois de prendre un peu d’avance sur le premier 10 km.

– le nouveau parcours – 

La première partie se passe d’ailleurs très bien. La pluie fait son apparition au 5e km, soit vers 9h18, les rumeurs étaient donc fausses. Je prends quelques bourrasques et je suis rapidement intégralement trempé, mais ça va. Je passe le 10e km en 36’19, soit une moyenne de 3’37/km, à ce moment je suis plutôt rassuré.

Le début de la fin

Le 10e km passé, on arrive sur les quais de Seine, j’ai rattrapé le groupe de Garance, et on doit affronter un sacré vent en plus des montées. J’arrive à me défaire des montées sans perdre trop d’énergie mais en revanche je n’arrive pas à me protéger du vent. Soit je ne suis pas dans un groupe, soit je l’utilise mal. Bref, je perds de l’énergie.

Garance, la lumière au milieu de l’enfer du semi. Incroyable (je reste scotché quand je vois la photo) –
Photo Yannis Perrin

 

Je franchis le 15e km en 55’20, soit une moyenne de 3’41/km, j’ai perdu pas mal de temps et je le sais, je voudrais me relancer, mais à ce moment j’ai une nette baisse de forme et je perds le petit groupe de Garance, avec lequel j’avais couru pendant 4-5km. Je fais tout pour limiter la casse.

– elle a même tenté le #keuraveclesdoigts, perso j’ai eu du mal à prendre mon gel à cause du froid –
Photo Yannis Perrin

Au 18e, j’arrive nettement à relancer la machine, ce qui me redonne un peu le moral. Mais ça ne dure pas longtemps et je suis franchement dans le dur pendant les deux derniers kilomètres.

Je franchis enfin la ligne. Je n’attendais que ça depuis le 12e km. Le vent, la pluie, le froid ont vraiment rendu ce semi affreux.

1’18’22

Déçu, parce que je crois que j’avais la prépa nécessaire pour passer sous le 1h18, et je m’étais dis avant le départ que j’y arriverai malgré le vent prévu, un peu comme Garance que j’ai vu filer comme un avion au 15e.

Je n’étais peut être pas suffisamment en forme pour réussir l’exploit. J’ai aussi peut être mal géré ma course, les moments pour relancer, l’avance prise sur la première partie, le placement dans les groupes de coureurs … Mais avec des si, on mettrait Paris en bouteille, je m’en réfère donc au résultat.

Mais content, parce que ça reste un nouveau record perso qui permet de valider une progression. Je pense aussi avoir tout donné vu comme j’avais mal aux jambes, j’avais l’impression d’avoir terminé un marathon.

Mais déçu parce que je le voulais ce sub 1h18 !

Et le brunch !

Un petit passage au brunch prévu pour les adidas Runners au Chalet du Lac pour profiter des nombreuses sucreries et frites, puis un petit coucou aux Vaches du salon de l’agriculture, pour enfin terminer du côté de Belleville pour fêter la fin du semi.

– la photo médaille à laquelle vous avez échappé – 

Il est temps de passer sur cette légère déception et retourner à l’entrainement pour progresser !

– celle que vous avez eu –

Pour finir, je veux sincèrement remercier Les Coachs Experts, adidas et Ubi Bene, pour leur travail qui ont rendu cette aventure adidas Runners Paris si belle.