Le marathon de Londres est dans le viseur, la prépa est lancée depuis quelques semaines maintenant.

Un aussi gros objectif n’est pas qu’une question de course à pied. C’est certain. Ça demande d’adopter toute une mécanique qui va, au quotidien, m’aider à progresser et à avoir la meilleure forme possible.

Ça fait un certain temps que je ne me suis pas senti très fort, c’était encore pire une fois que le semi de Boulogne est passé. Avec la nouvelle année, je me suis dit qu’il était temps de relancer la machine pour me remettre dans les mêmes conditions qu’en 2016 lorsque je m’entraînais pour le marathon de Berlin.

– good times –

Ma To-Do list :

1/ Prendre des bonnes habitudes

Tout commence par là. Pour sortir une grosse performance il faut orienter tous ses efforts vers le même objectif !

Du coup j’ai commencé 2018 en faisant du renfo le matin au réveil, largement inspiré par ce qui se passe sur instagram (coucou Mathilde). 20-25 minutes, ça suffit pour démarrer correctement la journée.

Je dois aussi me remettre à me coucher tôt, les nuits de moins de 7h vont finir par peser du mauvais côté. Je crois qu’il faut que je me remette à la sieste.

2/ Manger correctement

Qui dit bonnes habitudes, dit nécessairement bien manger.

Attention bien manger, ça ne veut pas dire manger pour être léger, mais manger pour être en forme !

En fin d’année 2017, je me suis parfois laissé tenter par l’écueil de « je perds 2kg dans la semaine », comme par exemple pour Houilles qui a suivi Noël. 2kg ce n’est pas vraiment difficile à perdre, en revanche on sent le manque de forme.

– Désolé Marie, c’est pas tout de suite que je t’emmène manger des frites –

Maintenant que j’ai du temps avant mon gros objectif, je peux simplement manger sérieusement et m’autoriser quelques écarts qui ne seront pas dramatiques sur le long terme.

3/ Ne pas toujours courir à fond

Dans une prépa marathon, il y a forcément beaucoup de kilomètres. Ca comprend des séances d’intensité mais aussi des footing plus tranquilles.

Ce lundi, j’avais 1h de footing à faire et je me sentais plutôt bien, alors j’ai adopté un rythme plutôt soutenu sans penser au lendemain.

Et bien le fartlek du lendemain n’a pas oublié, j’avais les jambes un peu lourdes pour une séance optimale.

Ça me servira de note pour plus tard.

4/ Devenir plus fort

Ça ne veut pas simplement dire courir plus vite, mais aussi et surtout se renforcer.

A un moment je faisais beaucoup de renfo, j’avais notamment suivi un programme freeletics de 15 semaines.

Puis j’ai lâché, par flemme et lassitude de me taper ces 30 à 45 minutes de renfo 5 fois par semaine. Ça fait un petit moment que je commence à sentir la différence, il était donc temps de se remettre sérieusement au renfo.

– la passion burpee est toujours là, je vous rassure –

C’est aussi pour ça que je me suis mis à faire de courtes séances de renfo le matin.

Se renforcer passera aussi par le cross training et la récup’.

Niveau cross training, je vais régulièrement à la piscine et j’ai repris le vélo après quelques mois d’arrêt. Il faudra que je fasse attention à ne pas trop charger la mule vu ce qu’il m’attend déjà en course à pied.

Niveau récup’, peut mieux faire. J’ai encore de la discipline à m’inculquer.

5/ Allumer son mental

Une prépa marathon, c’est long. Il faut rester positif et ne pas perdre l’objectif pour rester mobiliser. ON S’ACCROCHE !

– quand t’es bien accroché –