– Photo Jeremy Sautreau

La pression monte

Dimanche alors que beaucoup d’entre vous affrontaient le marathon de Paris, j’ai profité de l’occasion pour courir un peu avec Fab et l’aider à aller jusqu’au bout. Il termine en un peu moins de 2h55 et un RP à la clé !

Le voir, lui et les autres copains, tout donner sur ces 42,195 km a réveillé ma fibre marathon. J’ai vraiment hâte d’être à Londres !

C’est aussi maintenant que je commence à avoir de l’appréhension. J’essaye de me rassurer avec mon état de forme actuel qui est vraiment bon et les 2-3 semaines que je viens de passer sans accroc dans mes séances.

 

– on était bien synchro avec Fab –
Photo Kevin Sabah

Mais je ne peux m’empêcher de me rappeler sans cesse qu’un marathon est une sacrée épreuve et que tout peut arriver.

Du coup, ça vire à l’obsession, j’essaie d’accumuler le plus d’informations possible sur comment récupérer mon dossard, comment y aller, comment ça va se passer le jour de la course pour mes affaires, à quoi ressemble le profil de la course. 

Bref, la pression monte. J’avais un peu oublié cette sensation après plus d’un an sans marathon. C’est normal, ça fait quand même plusieurs mois que j’ai cet objectif dans le viseur et que je m’investis à fond pour l’atteindre. 

L’entraînement 

Après deux marathons pour lesquels je m’étais fait mon propre programme, j’ai décidé de me faire épauler par Vincent.

Quoi qu’il arrive, je peux déjà dire que j’ai fait une bonne prépa. Je suis en bonne forme depuis 2-3 semaines et je suis visiblement affûté.

J’étais un peu sceptique à l’issue des cross parce que je ne me sentais pas plus fort, mais mon petit RP sur le Semi de Paris m’a montré que j’étais là où il fallait pour viser sub 2h40 à Londres.

Le programme running

Chaque lundi je reçois mes séances pour la semaine. J’ai entre 5 et 6 séances par semaine.

Globalement, depuis le Semi, la semaine débute par une séance de fractio court pour garder un peu de vitesse, il y a une ou deux séances d’allures pour développer mon endurance à allure marathon et il y a pas mal de footing. C’est une philosophie un peu différente de ce que je faisais avant où j’aimais mettre le paquet sur le travail de l’allure.

Le mieux pour suivre ce que je fais dans le détail c’est de jeter un œil à mon strava.

– j’étais chaud cacao pour la dernière sortie longue –

 

Là, je sens que les footing engendrent de la fatigue à laquelle je dois m’habituer à résister. Pour autant, je ne me sens jamais basculer dans un état d’épuisement ce qui me permettra à la fin d’avoir une bonne forme. Comme dit Vincent, il faut que le jour J j’ai l’impression de ne pas avoir couru. 

Du cross training ?

Toujours !

Je ne me suis toujours pas remis au vélo, seulement deux sorties en 2018.

En revanche, je vais une à deux fois par semaine nager un peu, ça me détend bien. 

Je fais également sérieusement du renfo. Je fais une petite séance de 20 minutes presque tous les jours, ça me suffit à me renforcer. Je ne ressens pas le besoin d’en faire plus comme lorsque je m’étais lancé dans Freeletics.

L’Hygiène de vie

J’ai bien fait attention à modérer ma gourmandise et j’ai limité les écarts gargantuesques. Je me rattraperai après ! Globalement vous savez déjà que j’arrive bien à m’auto-discipliner, surtout en prépa-marathon.

Pour résumer, je mange des glucides en suffisance pour mes séances, en essayant toujours d’ajuster la dose selon les efforts à fournir. Je les mélange souvent avec des légumineuses comme des lentilles, des pois chiche ou des pois cassés. 

Je mange beaucoup de fruits et de légumes, et à l’inverse je consomme peu de sucre blanc et de mauvais gras. Ce « peu » me permet de garder un certain équilibre sans me frustrer.

Niveau alcool, ma conso est quasi nulle, mais ça ne me manque pas vraiment.

YAPLUKA

Je suis habitué à avoir ce petit stress et je le cultive même un peu pour me mettre ce coup d’adrénaline une fois le top départ donné. Le tout c’est de rester positif et surtout que je me fasse confiance une fois que j’y serai.

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