Dimanche, il y avait la 3ème épreuve de l’adidas Runners Circuit.

Je me suis donc lancé avec ma team sur les boucles du 17e.

Mon but c’est de tout donner et d’aller chercher un chrono correct pour essayer de marquer des points avec Bastille. 

A une semaine d’un RP sur semi et sur un 10km au parcours compliqué je ne m’attends pas à claquer la perf’ de l’année, mais j’imagine pouvoir choper un 35 minutes.

Le bon signe, c’est que j’ai hérité du dossard 1. Le mauvais c’est que je me suis réveillé à la bourre, une première pour un matin de course.

Au final j’accroche difficilement 35’50 aux termes de 10km en enfer.

Une semaine après un Semi de Boulogne idéal, j’ai vécu une course à l’opposé.

 

 

Le jour J

J’arrive dans le 17e dans les temps quand même. On fait notre photo Bastille, il fait froid mais tout le monde est de bonne humeur. Ca annonce une chouette course.

On part ensuite à l’échauffement. Bizarrement je me suis rarement senti aussi bien pendant un échauffement avant une course. Je file me glisser dans le sas de départ.

– avec Bastille ! –
photo d’Héléna

Et c’est parti

Dès le début, je sens que quelque chose ne fonctionne pas. J’ai le souffle court et je mets du temps à trouver mon cardio. Je n’ai pas de jambes non plus. Au bout de 2km je comprends qu’au-delà de ne pas sortir la course de ma vie, ça va vraiment être long et compliqué.

Globalement ma course consiste à alterner entre exploser et relancer avec les moyens du bord.

Si la course n’avait pas compté pour l’adidas Runners Circuit, je me serais purement et simplement arrêté avant la mi-parcours parce que je souffrais trop par rapport à l’allure que j’arrivais à tenir.

D’ailleurs, vu comme j’avais mal aux mollets après l’arrivée, il m’aurait été impossible de faire mieux dimanche.

Je termine péniblement la course. Après coup, plus je la ressasse et plus ça me contrarie. Je me suis dit que cet article serait une bonne chose pour mettre un terme à ça et passer à autre chose.

– belles têtes de vainqueurs avec Antho
photo Adrien Vallée

le bilan

Bidon. C’est le seul mot que j’ai pour qualifier ma course.

Je suis parti avec le dossard 1, je n’aurais été premier ni sur la course, ni pour moi-même.

Outre mon chrono, qui est avec un peu de recul, pas génial mais non plus affreux, j ne me souviens pas d’avoir aussi mal vécu une course. Rien n’allait. Rien n’était bon.

Le seul truc à retenir c’est qu’il y a toujours une bonne ambiance sur les courses adidas Runners Paris avec des supporters toujours présents et des coureurs qui t’encouragent comme Ahmed ou Mahdi.

Je tourne la page et je retourne m’entraîner.

On termine sur les mots de sagesse de Paul : « Ça arrive aussi les contre perfs, ça rend les bonnes moins banales. » Et j’espère ne plus avoir la « chance » de tomber sur le dossard 1.

– terminer « péniblement », c’est le mot –
photo Eat and Run