Je vous en parlais il y a quelques mois, ce week-end a enfin eu lieu la Grande Course du Grand Paris !

L’objectif ?

– Les gros guépards d’AR Bastille

Initialement, je m’étais dis que je tenterai crânement ma chance pour tenter d’y faire un temps, mais ça c’était avant. Avant d’apprendre qu’on allait participer, avec ma team AR Bastille, à une épreuve hors norme : un relai de 24h du 19 mai à 20h jusqu’au 20 mai à 20h.

– 24h de relai, ça fait mal aux jambes mais ça laisse beaucoup de temps pour s’amuser –

Forcément, j’ai donc revu mon objectif à la baisse. Sachant qu’une nuit blanche et plusieurs tours de la Place des Vosges à fond les ballons me laisseraient dans état de forme moyen.

– Pourtant, je n’avais pas lésiné sur le ravito –

A la place, j’ai proposé à Vincent de le liévrer sur la course. Objectif : moins de 40 minutes sur 10km.

L’occasion de parler de la distance de la course.
Au départ, il était bien prévu que ce soit un 10km. Mais pour des raisons X et Y, le tracé final fera finalement 11,8km. Un peu embêtant étant donné qu’une telle distance ne correspond à aucune référence. L’orga a cependant trouvé la bonne alternative en mettant un chrono au 10e km.
Problème intelligemment résolu. Et je crois que la majorité des coureurs ont été d’accord. En effet, ils sont nombreux à s’être arrêtés sous l’arche du 10e km avant de reprendre en footing sur les 1,8km restant.

– au 10e km –

Vincent aura fait pareil, en lançant un sprint quelques centaines de mètres et signe un bon chrono sur 10km en 39’28 : objectif atteint. C’est le principal.

Et la course c’était comment ?

Dimanche, je me réveille difficilement à 8h, après ma journée de 40h. J’espère avoir la forme nécessaire pour courir en 4 min/km. Le départ est prévu à 9h.

J’essaie de m’habiller rapidement, confirme à Vincent que je vais bien venir et je pars de chez moi en footing jusqu’à Hôtel de Ville pour le départ de la course. On retrouvera également Jocelyn, meneur d’allure en 40′, et Anthony, debout malgré tout, qui se joindra à nous.

– Et on s’est bien amusé avec Antho –

Avant le départ, on nous parle de Paris 2024, comme d’habitude. Vivement qu’on ait ces jeux ! Deux cavaliers viennent faire leur show.

– Je me plains, mais moi aussi je soutiens Paris 2024 ! –

Et “3,2,1 et partez”, sans plus de solennité.

Il fait beau et chaud, c’est le premier bon point. La course passe assez vite, je suis finalement assez en forme pour courir à cette allure et je jette souvent un oeil derrière moi pour m’assureur que Vincent tienne l’allure.

On nous avait promis un parcours différent de toutes les courses parisiennes, on est servi. On passe par République, on longe le canal Saint-Martin jusqu’à Saint-Denis. Agréable.

Comme je m’y attendais, le parcours n’est pas très roulant. Forcément, dès qu’on n’est plus sur les quais, on se rend compte que Paris est une ville relativement vallonnée… Vallonnée de faux-plats.

Globalement, les faux-plats sont montants jusqu’au 5e, donc j’essaie de pousser Vincent à forcer un peu, et sont plutôt descendants après.

Niveau ravito, on en compte qu’un seul au 4e km. Perso, je m’arrête rarement sur un 10km pour boire (désolé Vincent, de t’avoir oublié sur ce coup) donc je n’ai pas trouvé ça gênant. Mais pour un parcours de presque 12km, plusieurs coureurs on pu manquer d’un second ravito. Il y avait une petite originalité puisque à coté des verres d’eau étaient proposées des billes d’eau comestibles.

Comme promis, l’arrivée se fait au Stade de France, il y a quelques spectateurs qui assurent une belle ambiance dans le dernier virage, c’est plutôt cool.

Le Bilan

Finalement, on aura passé une course très agréable et plutôt sympa. Une belle première édition pour la Grande Course du Grand Paris.

On relèvera quelques petits bémols puisque certaines bornes kilométriques étaient mal placées, c’est un peu gênant quand on veut vérifier qu’on est dans l’objectif. .A certains endroits, il y avait des obstacles non signalés qui ont pu se révéler dangereux dans la masse de coureurs.  Enfin récupérer ses affaires à la consigne constituait l’autre épreuve de la course.

A l’inverse, j’ai bien aimé le parcours, qui était vraiment agréable et l’arrivée dans le Stade de France avec une chouette ambiance. Enfin bravo pour avoir résolu le problème de la distance. J’étais assez sceptique au moment de l’annonce, mais finalement force est de constater que la solution trouvée était totalement satisfaisante.

– une course pépouze –
photo Kevin Sabah

Enfin, l’orga a décidé de s’appuyer sur la communauté des photographes parisiens plutôt que sur Maindru ou Photo Running. On est content de pouvoir garder un souvenir sans débourser 30€ ! Du coup, je peux vous montrer cette photo :

– ce qui ne serait pas arrivé s’il avait fallu payer 15€ –
Photo Romain Bourven

Je retiendrai donc une jolie course, et j’espère bien qu’il y aura une deuxième édition de la Grande Course du Grand Paris l’an prochain !

– Chez AR Bastille, on ne s’était pas trompé, nous étions venus nombreux –
photo Kevin Sabah