Après avoir tenté 1 mois sans sucre, j’ai décidé de tester une nouvelle idée nutritionnelle afin d’affiner ma compréhension des effets de l’alimentation sur ma pratique sportive.

Je vous le disais la semaine dernière, il était nécessaire pour moi de retrouver mon poids de forme. Si une partie du job a été faite grâce à la reprise de l’entrainement, il fallait également que je reprenne mon alimentation en main.

 

– moi, cet été – 

Evidemment, pas trop gras ou pas trop sucré. Une évidence qui relève simplement des bonnes habitudes.

J’ai aussi et surtout voulu tenté de réguler ma consommation de glucides (pain, pâtes, riz, patates, gateaux, etc…). J’ai donc décidé de les consommer en “flux tendu”. C’est-à-dire que je n’en mange que lorsque j’ai une grosse séance prévue, c’est-à-dire les fractios ou les sorties longues.

Avec ou sans patate ?

Ce qui s’est finalement révélé le plus intéressant, c’est la différence de forme ressentie entre les jours avec un part normale de glucides et ceux avec peu de glucides.

Les jours sans :

– J’ai envie de dormir parce que je me sens fatigué.
– J’ai mal aux jambes.
– Je n’avance pas quand je vais courir alors que j’ai l’impression de faire des efforts importants.

Les jours avec :

J’AI LA PATATE

 

La différence de sensation est flagrante et permet de mettre le doigt sur l’utilité de consommer de glucides pour pouvoir sortir de bonnes séances, au-delà d’en avoir la simple connaissance théorique.

Ce qui est aussi frappant, c’est que la différence de forme se fait sur une période très courte finalement. Alors que j’avais plutôt tendance à penser que l’alimentation jouait un rôle sur le moyen terme. C’est en réalité presque de l’immédiateté.

Faites l’essai, vous verrez !